C’est frustrant. Et surtout, c’est épuisant.
Comme l'impression d'être en mode "2 salles / 2 ambiances" ?
Un jour l'enthousiasme vous porte très haut, le lendemain bonjour la morosité ?
Ce qui plombe souvent nos projets, ce n’est pas tellement le projet en lui-même, mais tout ce que l’on se raconte à son propos.
La bonne nouvelle ? Ces récits, on peut les modifier.
Parce qu’on veut bien faire, tout le temps.
Parce qu’on se juge au lieu de s’écouter.
Parce qu’on cherche à coller à des standards… qui ne sont pas les nôtres.
Attention aux fantasmes de perfection qui empêchent de passer à l’action :
✅ À faire à la place :
Baisser les attentes sur le résultat si elles créent plus de pression que d'envie
Se reconnecter à la créativité et à l’expérimentation.
Cela a permis à Marion de redevenir actrice de son récit — simplement en changeant son angle de vue.
M. a finalement décidé de faire de ce projet de roman un moyen d'exprimer sa créativité. Ce n'était plus un idéal littéraire à atteindre un jour mais une expérience créative à vivre au quotidien avec des habitudes régulières. Bye-bye procrastination !
Si la motivation a disparu en chemin c'est peut-être que la finalité n'est plus la bonne ou qu'elle a besoin d'une bonne mise à jour.
Cas concret 🧒: Mon client J. devait rédiger son dossier final pour une formation. Mais il procrastinait depuis des semaines. Il pensait avoir un problème d'auto-discipline, de productivité et de gestion du temps.
En séance, il a compris que le poste de responsable commercial qui l’attendait au bout de la formation lui faisait peur. Il n’avait pas envie d’endosser un rôle qui ne lui ressemblait pas et d'entrer dans un moule. Son projet de départ était devenu repoussant.
Sa procrastination était donc une stratégie d’évitement très logique.
Rien à voir avec son organisation de travail.
✅ À faire à la place :
Vérifier si le problème de fond est organisationnel ou s’il cache un manque de sens ou d'envie
→ Se poser cette question-clé : quelle est ma vraie bonne raison de faire ce projet ?
Identifier toutes vos pensées sur votre projet
→ Notez-les noir sur blanc : est-ce qu’elles vous donnent de l’élan ou vous plombent ?
→ Triez les faits des croyances
Utiliser un outil comme le modèle CPEAR
→ Pour décortiquer vos pensées et leur impact sur vos émotions et vos actions
(cf. épisode 5 du podcast pour découvrir ou revoir cet outil)
Je le visualisais : un gros boulet bien lourd, comme ceux que les prisonniers se trainent au pied dans les films. Je le ressentais même dans mon corps, comme un poids sur mes épaules.
Ça m’a frappé ! J'ai pris conscience que j’avais alourdi le projet avec des injonctions : produire beaucoup, être visible, réussir vite…
C’était complètement éloigné de ce que je voulais vivre et ressentir en faisant ce podcast.
J'ai eu envie d'une image alternative : une bulle de savon, colorée, brillante et légère.
Une bulle de créativité, d’expression, de partage sincère.
Depuis, c'est sur cette bulle que je me concentre. quand je prends le micro.
Voici d'autres images utiliseés par mes client.e.s en coaching :
🌤️ Soleil vs. brouillard – 🏞️ Chemin vs. montagne – ⏱️ Marathon vs. sprint – 🛑 Sens interdit vs. porte ouverte – 🤝 Alliance vs. combat...
✅ À faire :
Utilisez des images pour clarifier ce que vous vivez.
Les métaphores sont puissantes pour identifier ce qui vous freine ou ce qui vous inspire.
Écoutez vos ressentis corporels et émotionnels quand un projet vous pèse : parfois, votre corps parle plus vite que votre mental.
Je vous laisse essayer ces 3 conseils pratiques et retrouver le chemin de la salle où l'ambiance est si motivante!


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À PROPOS

Je suis Marie Le Gac,
coach professionnelle certifiée
et consultante en orientation professionnelle.